beatricedarmagnac.com

Présentation

Caprices
Le rapport au paysage
entre imaginaire et mémoires

Photographies documentaires d’installation,
Caprices, Maignaut-Tauzia, 2021
gabions, paysage imaginaires de ruines, ruines enfouies, mémoire collective
60m2
@beatricedarmagnac

Sacré-coeur
Emotion paysagère

Photographie documentaire d’installation,
Sacré-Cœur, Artothèque ADPL 32, 2021
16e Station, Nature et Sacré, sortie de résidence avec Dounia Chemsseddoha
Gaufrage papier peuplier
40 x 60
@beatricedarmagnac

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Photographie issue de la série Jeu d’absence. Paradeïsos, cistus sérotonie, 2013-2022,
villa en construction, graines pyrophytes dissimulées, catastrophe latente,
Production Galerie Omnibus
@beatricedarmagnac
Cartel Jeu d’absence. Paradeïsos, cistus sérotonie, 2013-2022,
@beatricedarmagnac

Recherche

Je questionne le lien de l’homme à l’espace environnemental, naturel/artificiel/spirite.
De ce fait dépendent tous les principes de la construction identitaire, économique, politique, imaginaire, sensuelle.
Et de la re-présentation (images, littérature, philosophies, etc…) de cette relation, des connaissances et croyances qui en découlent.
Se dessinent alors des choix et des engagements, des attitudes et des formes.
Je travaille, au sens premier du terme, avec ces intellectualisations, ces représentations, ces matérialités, ces forces, ces projections.
Ces esprits et ces fantômes, forces matiéristes.
Et je propose de nouvelles réalités qui se jouent des apparitions et de disparitions : une écosophie engagée et poétique.
Ou plutôt, je révèle celles qui sont en présence et non considérées, dans et autour de nous.

Ma recherche plastique se développe autour des matérialités inframinces.
Et c’est ici que se développe l’intérêt principal de mon travail.
Les pièces ne sont que des prétextes matériels visibles, sensuels.
Des supports, des tremplins. Pas des fins en soi. Juste des accès à autre chose.
De réels objets transitionnels (cf Winnicott ou les pratiques chamaniques).

Quelles que soient les formes plastiquent que je propose, elles interrogent la notion de Lumière : celle que le soleil dégage, et qui révèle tout et sculpte, questionnement millénaire; mais aussi, et surtout la lumière que nous générons nous-même par les images mentales (rêves, idées, projections, délires, rencontres des autres mondes…) ou dégageons.
Là est mon travail.
Là est ma recherche.
Là est mon obsession.

Là est le nouveau monde, le nouveau paysage.

Création graphique, impression métal
Intramount, I.M.P. Company (Images Mémorielles Projectives Company), 2022
60 x 60
@beatricedarmagnac

Presse

Article Connaissance des arts juin 2020
Les paysages mentaux de Béatrice Darmagnac
Rubrique Nouveau Talent
Béatrice Darmagnac / David Shrigley
N.A! Project

Téléchargez l’article de Connaissance des arts de juin 2020, rubrique Nouveau Talent

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« L’homme dans sa double structure créatrice, est […] à la fois plastique et plasticien.»

« Man in his dual creative structure is […] both plastic and plastician.»[1] 

Joseph Beuys

Quelques pièces invitant à la visite du site

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Photographie documentaire d’installation,
Cascade, Observatoire du Pic du Midi de Bigorre, 2011
Glace, fluorescéine, territoire extrême
350 x 250 x 100
@beatricedarmagnac
Photographie d’installation, Dreamctacher, 2010
650 x 350 100
Filet protection falaise anti-chute de pierres, rêves
@beatricedarmagnac
Photographie documentaire d’installation, Poudreuse , 2016,
enduit poncé, poussière, plinthe, gravité, motif de chaine montagneuse, lumière artificielle,
sculpture évolutive
120 x 10 x 30 cm,
Production Centre d’Art CIAM La Fabrique
@beatricedarmagnac
Photographie documentaire d’installation,
La part des anges/La vague, 2014
bâche microfibre, PC sur plateaux, gelâtes bleues et violettes,
chaleur dégagée par l’usage électrique, mouvement et bruit de la vague irisée,
scène de théâtre, théâtralité du phénomène,
500 x 400 x 250 cm
Résidence de création
Production Théâtre Le Pari, 2014
@beatricedarmagnac
Photographie documentaire d’installation In Situ, Jardin de résilience, 2013
Motif de faille, pelouse pavillonnaire défoncée, plantes pionnières, capteurs mouvements et hygrométrie, données internet, modulations .
Sculpture évolutive physique 4000 x 100 x 6000 cm, et virtuelle
en collaboration avec l’association Blackbirds Montpellier.
Production 7e Rencontres Arts et Paysages, l’existence virtuelle chronologique
et antéchronologique de cette pièce jusqu’à anéantissement.
@beatricedarmagnac
Photographies de la scénographie pour la pièce Comment Wang Fu Fut sauvé des eaux
adapté du roman de Marguerite Yourcenar de la compagnie De la Tong
Production Le Pari, Tarbes, 2014
@beatricedarmagnac
Pièce, La Vague, 2010,
image issue de la série Images Projectives, grille, titre,
70 x 50,
Production Galerie Omnibus
@beatricedarmagnac
Photographie d’Installation, Disturbed and shaped by a flow, 2016
350 x 250 x 150
Production Observatoire de l’Eau, MDE
Vidéo, Shorty, 2009
Production Le Parvis Centre National d’Art Contemporain
@beatricedarmagnac

Jeux d’Absences


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Sublime, the mother of stones, Collaboration Marbre Band

Performance Nostos Algos
pour le groupe électro Marbre.
Maquillage sans miroir,
retrouver un paradis perdu,
inspiré de Divine.
Naissance du personnage
Mother of Stones, Sublime.
@beatricedarmagnac
@marbreband
2020

le mot des autres

« J’ai connu Béatrice Darmagnac lors de son diplôme en 2010 sanctionnant avec félicitations du jury cinq années d’études à l’ESAD des Pyrénées ( École Supérieure d’Art et de Design des Pyrénées, Pau-Tarbes).

Pour l’occasion elle réalisa un geste invisible et subversif qui amorça d’ailleurs une des premières réflexions artistiques sur le post-anthropocène…alors même que la définition de l’ère de l’influence anthropique était encore en débat dans les milieux scientifiques spécialisés.
Deux visions dominantes du post-anthropocène s’affrontaient alors et aujourd’hui encore.
Mais le scénario que défendait Béatrice Darmagnac à l’époque, était celui du cataclysme environnemental, selon lequel le changement climatique et les catastrophes physico-chimiques allaient rendre la planète non-habitable.

Pour son DNSEP, elle sema des graines pyrophytes un peu partout dans le monde. Et encore aujourd’hui, à chaque fois qu’elle se déplace dans des friches, des zones habitées ou des espaces de prestige pour qu’après la catastrophe ( une explosion nucléaire ? l’embrasement des terres par le feu, par la chaleur ?) ces graines aux propriétés résilientes se mettent à pousser. Afin que la vie reprenne son cours…sans nous.  
Les pyrophytes ont en effet la particularité de se « réveiller » qu’après une agression thermique puissante!

Cette œuvre / concept conçue pour son diplôme figure donc comme un « statement ». Comme l’axe central d’une démarche qui interroge principalement la relation prédatrice que l’homme entretien à son environnement. Un mouvement qui la conduit de l’environnement au paysage qu’elle définit comme un système où des existences différentes mais symbiotiques cohabitent.
Ce paysage qu’elle investit est donc à la fois réel, mental, mythologique et physique. Depuis lors l’artiste œuvre sur le terrain, au cours de performances, d’installations immersives et in situ, dans des lieux dédiés, ramenant la dimension paysagère dans l’espace bâtit. Travaillant sans relâche, à l’appui d’une recherche universitaire, sur la question du paysage, de sa perception et de sa représentation, en mêlant le naturel et l’artificiel.

Extrait de lettre de Magali Gentet, directrice du CNAC Le Parvis,
dans le cadre d’une demande de résidence artistique européenne.

« I met Béatrice Darmagnac when she was graduated in 2010 and congratulated by the jury on five years of study at the ESAD des Pyrénées (Higher School of Art and Design of the Pyrenees, Pau-Tarbes).

For the occasion she made an invisible and subversive gesture that began one of the first artistic reflections on the post-anthropocene… even though the definition of the era of anthropogenic influence was still being debated in specialized scientific circles.Two dominant visions of the post-Anthropocene clashed then and even today.But the scenario that Beatrice Darmagnac defended at the time was that of the environmental cataclysm, according to which climate change and physical-chemical disasters would render the planet unhabitable.

For her DNSEP, she sown pyrophyte seeds all over the world. And even today, every time it moves in wastelands, inhabited areas or prestigious spaces so that after the disaster (a nuclear explosion? the burning of the land by fire, by heat?) these seeds with properties resilient people are starting to grow. So that life can resume its course… without us. The pyrophytes have the peculiarity of « waking up » only after a powerful thermal aggression !

This work/concept designed for his diploma is therefore listed as a « statement ». As the central axis of an approach that mainly questions the predatory relationship that man maintains to his environment. A movement that leads it from the environment to the landscape that it defines as a system where different but symbiotic existences coexist. This landscape she invests is therefore at once real, mental, mythological and physical. Since then the artist has been working in the field, during performances, immersive installations and in situ, in dedicated places, bringing the landscape dimension back into the built space. Working tirelessly, in support of academic research, on the question of landscape, its perception and its representation, mixing the natural and the artificial.

Excerpt from Magali Gentet’s letter, director of the CNAC Le Parvis, as part of an application for residency.


[1] Reithmann, Max, Joseph Beuys : la mort me tient en éveil, Choix d’entretiens et essais, traduit de l’allemand par Edmond Marchal en collaboration avec Annie Reithmann, éditions ARPAP, Paris.
ISBN : 2-905992-52-2 ; P. 18



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