Exhibitions

Exhibitions est l’espace de présentation des diverses
expositions en cours ou passées

Résidence Création

Nature et Sacré

Chapelle St André et St Martin – Gondrin Gers
Du 10 au 13 février 2020
Galerie Artotheque
Dounia Chemsseddoha
Béatrice Darmagnac

https://www.instagram.com/beatricedarmagnac/

Presque rien


Avec :

Béatrix Alquier, Damien Aspe, Georges Ayats, Sophie Bacquié, Hugo Bel, David Bioulès, Fabien Boitard, Stéphane Bordarier, Marine Bourgeois, Catherine Branger, Joris Brantuas, Florence Carbonne, Julien Cassignol, Enna Chaton, Johan Creten, Claudie Dadu, Rémi Dall’Aglio, Laurie Dall’ava, Béatrice Darmagnac, Nicolas Daubanes, DDigt, Valérie Du Chéné, Elisa Fantozzi, Jim Fauvet, Agnès Fornells, Jacques Fournel, Cassandre Fournet, Emilie Fransceschin, Pablo Garcia, Laurent Goumarre, Yohann Gozard, Kamil Guenatri, Aurélie Herbet, Bonella Holloway, Nicolas Jaoul, Mademoiselle Kat, Jeanne Lacombe, Alain Lapierre, Nicolas Lebrun, Suzy Lelièvre, Alex Less, Valéry Lorenzo, Virginie Loze, Benoît Luisière, Marion Mallet, Audrey Martin, Emmanuelle Mason, Natacha Mercier, Patrick Meunier, Caroline Muheim, Victoria Niki, Jean-Michel Othoniel, Lydie Parisse, Mika Perez, Marianne Plo, Guillaume Poulain, Nicolas Puyjalon, Maxime Sanchez, Patrick Sauze, Jérôme Souillot, Pierre Soulages, Julien Tardieu, Jacques Tison, Béatrice Utrilla, Léa Vessot, Emma Viguier, Nadia Von Foutre, Eric Watier


Commissariat : Jérôme Carrié


CIAM La Fabrique
Le Cube & Le Tube
4 novembre – 13 décembre
Vernissage le mardi 12 novembre à 18h 


Exposition dans le cadre du festival Graphéïne organisé par PinkPong, réseau art contemporain Toulouse & métropole


« L’essentiel, la pointe de diamant en toute chose était souvent un je-ne-sais-quoi, un presque rien. »

Vladimir Jankélévitch, Le je-ne-sais-quoi et le presque rien

Après dix ans d’existence, La Fabrique a donné lieu à de multiples expositions d’envergure, personnelles ou collectives. De Roman Opalka à Présence Panchounette en passant par des productions d’œuvres inédites et des projets menés avec de grandes institutions culturelles, La Fabrique a su trouver sa place de lieu d’expérimentations artistiques au sein de la ville de Toulouse, de la région et au-delà. Souvent spectaculaires, ces expositions ont pourtant été réalisées dans une grande économie de moyens et sont le fruit d’un véritable engagement de la part des artistes, commissaires d’exposition et étudiant.e.s. L’exposition des dix ans s’intitule, par conséquent et non sans une pointe d’ironie : « Presque rien ».

Réunissant les travaux d’une soixantaine d’artistes de la région Occitanie, l’exposition est conçue à partir de nombreuses visites d’ateliers menées à Toulouse, Sète, Montpellier, Nîmes, Perpignan et Paris. Chacune des pièces a été choisie par les artistes et le curateur en écho au concept du presque rien. Exposition la plus importante en termes de nombre d’artistes jamais réalisée à La Fabrique, « Presque rien » regroupe tous les médiums d’expression et entend appréhender le dessin au-delà de sa définition traditionnelle. L’exposition ne rejoue pas l’esthétique du peu propre au minimalisme, elle entend révéler autant la singularité du dessein de chacun.e que la multiplicité des aspects du dessin contemporain. L’exposition « Presque rien » cultive le goût du paradoxe. A l’instar de Thierry de Duve qui disait dans son archéologie de la modernité que « n’importe quoi n’est pas n’importe quoi » presque rien n’est pas presque rien. Partenaires :Les abattoirs Frac Occitanie Toulouse
Galerie Emmanuel Perrotin
PinkPong, réseau art contemporain Toulouse & métropole
Picto ToulouseContact : Jérôme Carrié jerome.carrie@univ-tlse2.fr

Présence d’Ailleurs Renoncés
Béatrice Darmagnac
Bresser Blank Slide glass, poussière d’ici, poussière d’étoiles, 3 épingles
7.5 x 2.5 x 0.02
Production CIAM La Fabrique, 2019

La pièce Présence d’Ailleurs Renoncés est l’actualisation d’une pièce de 2010 Météore, élément d’un triptyque Météoroïde/Météore/Météorite qui interrogeait la matérialité et le nom donné aux choses selon l’espace dans lequel ils étaient considérés : le même élément dans le cosmos, puis traversant l’atmosphère, et enfin présent dans l’espace terrestre.

Météore était témoin de la matière universelle qui tombe en pluie sur le globe après la traversée érosive de l’atmosphère.
On peut la récolter avec la magie d’un coup de balai.
C’est la réalité d’un ailleurs accessible et poétique.
Sinon, les espaces de conquêtes spatiales ne nous concernent pas.
Ce sont des paysages renoncés, des paysages que nous ne verrons jamais et en lesquels ne devons croire car la science nous certifie leur existence.

Présence d’Ailleurs Renoncés est l’expression du renoncement à la conquête par l’émerveillement de la poésie matérielle.
Un Presque rien de présence du reste de l’univers.