At work portrait and Portofolio 2020

Expositions personnelles (sélection)
2020 : Oeuvre pour le siège social de NATURE ADDICTS Fondation [N.A!] Project, Brunstatt
2016 : Where is Now ? CIAM La Fabrique UT2J Toulouse Jean-Jaurès, Toulouse
2014 : Jardins communicants, CNRS Tucson Arizona, USA
La part des anges, Le Pari, Tarbes
2013 : Stimmung, performance Hors les Murs, Centre National d’Art Contemporain du Parvis, Ibos.

Expositions collective (sélection)
2019 : Presque rien, Festival Graphéïne, Réseau Pinkpong, Toulouse
2018 : Nostos Algos, performance pour l’EP Montsua de groupe Electro Marbre, Toulon
2017 : Survivre à l’art, Beaux-arts royaux de Bruxelles, Bruxelles
2014 : Esteus aqui / Êtes-vous ici. Château des évêques, La Bisbal d’Emporda, Espagne
2013 : 7e Rencontres Art et paysage, commissariat Jean-François Dumont, Bordeaux
2010 : Le pire n’est jamais certain. La création à l’épreuve des risques majeurs, OEuvre dossier. Metz Centre Pompidou et FRAC Lorraine

Expositions en Collectif DF* (sélection)
2020 : Merveilleux vivant, Abbaye Escaladieu, Coseil départemental des Hautes-Pyrénées
2017 : Supraréel, commissariat Karine Mathieu, Memento Centre d’Art Contemporain, Auch
2016 : En attendant la mer, Maignaut Tauzia
2015 : Robinsonnade, Artothèque ADPL Gondrin
2010 : Projet H, Dérapage contrôlé, GIAT Industrie, Omnibus, Tarbes

Résidences
2016/2015 : Résidence recherche écriture, ADPL 32, Artothèque, Gondrin
2014 : Médiance du paysage artificiel, BIOSPHERE II, Tucson, Arizona
A la lisière, UMI CNRS, Tucson, Arizona
2013 : Être là, Ramuncho Studio Luz St Sauveur
2012/2011 : Galerie Omnibus résidence réflexion/laboratoire, Tarbes

Transmission
2017 : Jury de diplôme du DNAT option céramique ESA des Pyrénées
2010/2013 : Arts plastiques section DIMA Lycée Agricole Jean Monnet
Enseignement socio-culturel (3e/BTS) 2010/2013 Lycée Agricole Jean Monnet

Structuration
2018 : Formation P.A. Centre d’Art le BBB à Toulouse
2017 : Post diplôme IHEAP (Institut des Hautes Etudes en Art Plastique), Paris
Fondation de l’O.R.O. Observatoire des Réalités Organisées. Paris
Fondation du Club des Enfants Sauvages. Paris
Participation au SODAVI (Schéma d’Orientation de Développement des Arts Visuels) Montpellier
2016/2011 : Cinq années de recherches dans le cadre d’un doctorat, ED ALLPH@, Laboratoire LL@ Créatis, Université T2J, Toulouse sur les relations de l’homme à la notion de Paysage et la médiance au milieu naturel ou artificiel.
2016 : Co-fondation Lieu d’art/techno/science Do Tank Montpellier, caution scientifique
2013 : Co-fondation Ramuncho studio résidence secondaire artistique Hautes-Pyrénées
Achat parcelle à destination de la création de l’O.R.O
Co-fondation association Blackbirds Montpellier, incubateur art/science
Master II Art et Recherches, mention Bien, UT2J, Toulouse
Post diplôme ESA des Pyrénées site de Tarbes et La Bisbal d’Emporda (Espagne) céramique
2011 : Achat de la parcelle de forêt landaise : un hectare protégé
2010 : DNSEP avec les félicitations à l’unanimité du Jury, ESA des Pyrénées site de Tarbes
Création du Collectif DF*

Profile

Béatrice Darmagnac (née en 1972 à Lourdes) vit dans le sud de la France.
Elle expose régu­liè­re­ment depuis 2010 dans des lieux et ins­ti­tu­tions tels que La Cité du design de St Etienne, Biosphère II (Tucson), le Centre Pompidou Metz, Le CNAC Le Parvis, le Palais des Papes de La Bisbal d’Emporda ou « survit à l’art » [2] aux Beaux Arts Royaux de Bruxelles.
Elle a travaillé en collaboration avec l’UMI du CNRS d’Arizona pour un projet de recherche sur les « Paysages fantômes », paysages de l’enfance disparus, et sur la « Médiance aux paysages artificiels » au sein de Biosphère II, unité de recherche abritée sous une bulle de verre, dans le désert qui borde Tucson. Cette architecture extra-ordinaire occupe différents espaces où sont activés un océan, une mangrove, une forêt tropicale, tous artificiels.

Béatrice Darmagnac est sensible à la question plastique de l‘éco-féminisme et crée un personnage de guerrière déterminée mais inutile, ni belle, ni jeune, sur le modèle de Divine lors d’une collaboration avec le groupe Marbre : Sublime, Mother of Stones, est née. Ce personnage est réactivé lors de performances.

Béatrice aime les inter-mondes. Son art se situe dans la présentation de leur matérialités, leur espaces, ou la temporalité de ceux-ci.
Béatrice Darmagnac a récem­ment débuté un partenariat avec N.A ! Projects à Brunstatt pour un projet polymorphe au long cours « être lisière » (performance, recherche et conte) et la réalisation d’une sculpture pour le siège de l’entreprise Nature Addicts.

« J’oriente aujourd’hui ma recherche, après plusieurs années passées à définir le concept de paysage et ses niveaux d’accès (politique, économique, géographique et imaginal), sur le complexe lumière/paysage/mémoire ».

Par ce biais elle s’intéresse à la matérialité inframince et sa manifestation phénoménale ; la désynchronisation des mondes ; la possible sculpture mnésique.

Béatrice Darmagnac (born in 1972 in Lourdes ; lives in the south of France) exhibits regularly since 2010 in places and institutions such as the contemporary art center Le Parvis, The City of Design of St Etienne, Biosphere II (Tucson), School of Fine Arts of Brussels.
She worked with the Arizona CNRS UMI on a research project on « Ghost Landscapes, » the missing Childhood Landscapes, and on « Artificial Landscape Mediancy » within Biosphere II, a glass bubble research unit in the arizona desert, where an ocean, a mangrove, a tropical man-made forest are activated.

Beatrice is sensitive to the plastic question of eco-feminism and creates a determined but useless warrior character, neither beautiful nor young, on the model of Divine during a collaboration with the group Marble: Sublime, Mother of Stones, was born. This character is reactivated during performances.

Beatrice loves inter-worlds. His art is situated in the presentation of their materialities, their spaces, or the temporality of these.
Beatrice Darmagnac recently started a partnership with N.A! Projects in Brunstatt for a long-term polymorphic project « being edged
 » and the creation of a sculpture for the headquarters of the company Nature Addicts.

« I am now directing my research, after several years of defining the concept of landscape and its levels of access (political, economic, geographical and imaginative), on the complex light/landscape/memory.« 

In this way she is interested in sub-thin (inframince) materiality and its phenomenal manifestation; the desynchronization of worlds; the possible mnesic sculpture.

[2] Session recherche « Survivre à l’art » initiée par Lola Martins, Jean Casanova et Baptiste Pays.